5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Question N° 07710 du 05 03 09, pos"e pae M. le Sénateur Christian Demuynck
Question N° 06863 du 25 12 08, posée par M. le Sénateur Jean-Marc Pastor
Question N° posée le 20 05 08 par M. le député Raoult Éric
Question N° 26825 posée le 08 07 08 par M. le député Raoult Eric
Question N° 22278 de M. le Député Aboud Élie
Question N° 15282 de M. le député Dolez Marc
Question écrite posée par Mme la Sénatrice Nicole Bonnefoy
Question N° 53846 posée par M. le député Salles Rudy
Question N° 45124, de M. le député Alain Néri