5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Question N° 63875, posée par M. le député Bacquet Jean-Paul, le 17 11 09
Le maire de Rueil-Malmaison a débaptisé le square du 19 mars
Question N° 60382, posée par M. le Député Elie Aboud, le 13 10 09.
Réponse du 24 11 09
Question N° 47581, posée par M. le député Habib David, le 28 04 09, et réponse du 10 11 2009
Lettre ouverte du Général François Lescel à monsieur le maire de Saint-Dizier-Au-Mont-D’or, pour son inauguration de "l’Allée du 19 mars, cessez le feu en Algérie".
Question N° 63372, posée par M. le député Christian Kert, le 10 11 2009
Témoignage du Général François Meyer sur la réalité du drame des Harkis
Bon de souscription pour le prochain Numéro de Mémoire Plurielle sur l’Armée d’Afrique