5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Une manifestation à ne pas manquer...
Plaidoyer actualisé au 2 janvier 2013
Question N°37127, posée le 17 09 2013 par M. le député Rudy Salles
Parfois, dans les remous d’une vie pleine de fureur et de bruit, l’esprit se pose et regarde les ombres de son passé...
Concernant la tragédie du 5 juillet 1962 à Oran, les historiens, devant les difficultés à travailler sur le sujet, échangent leurs points de vue
Au delà de récents hommages impudents, l’Histoire a le devoir de graver dans le marbre, pour que nul n’oublie, le calvaire inhumain des prisonniers Français du Vietminh, après la défaite de Dien Bien Phu.
La Vierge de Santa Cruz, à la rencontre des fidèles de Cadillac, a reçu un fervent accueil.
Le musée de l’Armée présente pour la première fois une exposition temporaire explorant 100 ans de présence militaire française en Indochine, de la conquête à la décolonisation, en croisant les histoires de la France, du Cambodge, du Laos et du Vietnam.