Comité de liaison (CLAN-R)

8 mai 2009. Discours de M. Nicolas Sarkozy à La Nartelle

vendredi 14 août 2009

08-05-09

Allocution de M. le président de la République - 64ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 La Nartelle (Var)

Nous voici donc réunis en ce 8 mai pour commémorer la fin de la 2è Guerre Mondiale.

C’est l’occasion pour chacun d’entre nous de nous souvenir une fois encore de ce qu’après tant de sang, tant de larmes, tant de douleurs, la paix nous a apporté.

Pendant des siècles, le destin de l’Europe a été scellé par l’esprit de revanche. Pendant des siècles, chaque guerre préparait la suivante, le meurtre appelait le meurtre et la souffrance réclamait la vengeance.

Le 8 mai nous ne célébrons pas seulement la libération de notre patrie, nous ne célébrons pas seulement la victoire sur le nazisme. Le 8 mai nous célébrons aussi une victoire sur nous-mêmes.

Ne rien oublier, mais ne plus haïr : voilà comment ceux qui furent grands dans la guerre furent plus grands encore dans la Paix.

On ne prend la mesure de cette grandeur, qu’en n’oubliant pas nous-mêmes ce qu’ils ont enduré et ce qu’ils ont accompli en se battant au péril de leur vie.

Nous devons haïr la guerre avec son cortège d’horreurs et de souffrances. Nous devons haïr la guerre qui est absurde.

Mais nous devons rendre hommage à ceux auxquels l’engrenage fatal d’une folie meurtrière ne laissa pas d’autre choix que de prendre les armes pour défendre les plus belles valeurs humaines. [....]

Pour lire l’intégralité du discours, cliquer sur la photo ci dessous :
PDF - 26.7 ko
Discours de La Nartelle

Commentaires et réaction immédiate du CLAN-R :

Communiqué du CLAN-R
Hommage à ceux qui débarquèrent en Provence

Le 8 mai 2009, le Président de la République s’est rendu dans le Var, à La Nartelle, pour rendre hommage aux libérateurs de la Provence. Nous nous en sommes réjouis. Il était grand temps que soit célébrée, comme il se devait, le 15 août 1944, date du débarquement de Provence, et que soit franchement reconnu le rôle majeur, le rôle capital que ce débarquement a joué dans la libération de la France.

Pourtant dans le discours prononcé ce jour là par le Président de la République, à côté des mots qui ont ému, il y a eu ceux qui ont blessé et il y a eu aussi les omissions qui ont profondément choqué.

Pourquoi donc jamais il n’a été fait une référence explicite à la merveilleuse Armée d’Afrique, cette armée exemplaire où la fraternité était plus grande que partout ailleurs, cette armée qui rassemblait combattants appartenant à la terre d’Afrique depuis des temps immémoriaux (ils étaient 173 000) et combattants appartenant à cette même terre depuis quatre, cinq ou six générations, les « pieds noirs » (ils étaient 168 000). Rien ni personne ne pouvait les séparer ; ils étaient tous Français, ils étaient tous Africains. A eux étaient venus se joindre les glorieux 20 000 Evadés de France et, en janvier 1944, ce seront 35 000 Français de Corse qui les rejoindront.
[....]
La suite de cette réaction...


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