5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Question N) 31184, posée le 02 07 2013 par M. le député Laurent Marcangeli
Commémoration du 5 juillet sous l’Arc de Paris
Dernière parution de Mémoire d’Afrique du Nord. A commander d’urgence...
Proposition de loi déposée par Mrs Thierry MARIANI, Michel VOISIN, Lionnel LUCA, Claude GOASGUEN et Élie ABOUD, députés.
Question N°30579, posée par M. le député Jean-Luc Moudenc, le 25 06 2013
Quelques cérémonies du 5 Juillet 2013...
Ris-Orangis, ce 5 juillet 2013, rend hommage aux victimes du massacre d’Oran.
Marseille, lieu de transit d’une des plus grande migration forcée du XXème siècle...