5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Malgré une situation sanitaire incertaine, malgré le confinement, l’ANRO a commémoré le massacre du 26 mars 1962 à Alger.
Emmanuel Macron s’obstine à refuser de voir que la France, l’Algérie et le Rwanda ne parlent pas de la même chose quand est évoquée la question mémorielle.
Certains médias, par pure idéologie, s’acharnent parfois à salir la mémoire de nos soldats.
Une fois de plus, nous avons pu rendre hommage aux victimes du 26 mars 1962
Cérémonie organisée par L’ASSOCIATION DES FAMILLES DES VICTIMES DU 26 MARS 1962
Des voix de plus en plus nombreuses, dénoncent le silence indécent, devant le crime ignoble, dont les Algérois, ont été les victimes innocentes
Ici où là, une voix s’élève, sortant de cette masse, bêlant une pensée unique, et cette voix, nous dit que l’Histoire, quelle qu’elle soit, doit se regarder en face, sans honte ni faiblesse. Mais le chemin de la Vérité, doit se faire à deux...
La Municipalité de Perpignan, par l’intermédiaire de son maire, Louis Alliot, a décidé de montrer ce qu’est la réalité "du cessez le feu du 19 mars 1962..."