5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Roger Libourel auteur de la trilogie : L’Algérie dans le Maghreb...
Conférence à Toulon le 14 mai de Jose Castano sur la Kahéna
Quelques images du Salon d’Antibes 2011
Compte rendu et photos de la cérémonie à Notre Dame d’Afrique de Théoule
Quand « la paix des mémoires » rejoint les thèmes défendus par la FNACA, on s’interroge sur les intentions réelles des organisateurs de ce colloque de la perdition.
C’est par le rassemblement, la proximité dans l’épreuve que
nous pourrons puiser la force qui a précisément animé tous ceux`
et celles qui ont fait notre terre d’Algérie. C’est pourquoi
Notre Dame d’Afrique nous attend encore pour recevoir nos prières,
nos espoirs, nous apaiser et redonner courage.