
André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux depuis 45 ans, récemment réélu, est décédé ce 1er juin.
Nous saluons sa mémoire. Avec Jacques Dominati, il a été l’un des rares ministres des Rapatriés vraiment à l’écoute des exilés, respectueux de leur mémoire et de leur histoire.
A sa famille nous adressons des condoléances attristées
Le CLAN-R
Le Monument aux victimes d’Afrique du Nord, du sculpteur Eugène Dodeigne (1923-2015) a été inauguré en 1996 au cœur du parc de la Butte du Chapeau Rouge. Contribution de la ville, cette statue monumentale est devenue lieu symbolique de mémoire.
Nous attendions de la compassion...Elle est venue par les silences de De Gaulle, et par l’honnêteté (?) de la presse...
L’Histoire, surtout de celui qui a causé tant de drames et de malheurs en Algérie, détruisant des familles et notre confiance en la justice, ne peut être édulcorée par les partisans d’une légende confortable. Cet essai nous donne la possibilité de faire notre propre religion sur le sujet. Il est toujours important de savoir pourquoi on aime ou on déteste...
Commémoration d’un crime d’Etat occulté...
Pour son premier rendez-vous de l’année, l’ANRO a royalement fêté les Rois, à Sausset-Les-Pins...
Initiée par M. Charles Levy, et réalisée par trois hommes décidés, cette "Cité Levy" reste encore dans la ville de Sétif, comme une trace positive du passé.
Parfois, des mots simples, parlent mieux au cœur que des paroles emplies d’emphase ou de vide...
Le talent de Philippe de Villiers est de nous rappeler, sans haussement de voix, et même avec la douceur qu’il sied à cette période de Noël, que nous avons été forgés dans une civilisation ancienne certes, mais éternelle dans la persistance de ses enseignements. Ce qui est révolutionnaire, c’est de démontrer nos racines, bien accrochées au sol de l’Europe, contrairement aux cultures hors-sol auxquelles ont veut nous comparer.
La tradition française est de fêter les victoires. On fête rarement les défaites ou les échecs. On n’a pas fêté l’armistice de juin 1940, ni les accords de Genève de juillet 1954 consacrant la perte de l’Indochine. Or le cessez-le-feu du 19 mars 1962, au moins par ses conséquences, n’a pas mis fin à la guerre d’Algérie.