Parce qu’il n’est jamais inutile de rappeler une réalité enfouie, en mettant de la chair au terme de "disparu", le bouleversant témoignage d’André Aussignac sur son enlèvement et ses conditions de détention par le FLN, en complète violation des "accords d’Evian", et du "cessez le feu" du 19 mars 1962, illustre avec embarras une des pages tragiques d’un "mensonge d’état".
Vendredi 16 octobre 2020, la France horrifiée découvrait le visage de Samuel Paty, professeur d’histoire -géographie, et père de famille, décapité par un islamiste ne supportant pas la liberté de penser de nos enseignants...
Un témoignage d’une (rare) rescapée d’El Hallia, où le FLN a montré son vrai visage de cruauté et d’inhumanité.
Il ne suffit pas de faire signer des accords à des gens retords, il faut aussi, exiger leur application...Trop pressé de se débarrasser de l’Algérie (et des Français qui y vivaient, tous ces Martinez, tous ces Lopez et autres, à qui la France, ne pardonnera pas de l’avoir sauvé), de gaulle pourra alors, affirmer devant les caméras de télévision (encore ?), que l’indépendance s’était passée sans problème....C’est vrai que, noyautant l’information, il faisait croire n’importe quoi....
Un rappel cruellement juste des massacres du 26 mars 1962
Récit d’un nettoyage ethnique, caché sous les ors gaulliens des Silences d’Etat.
Témoignage d’un journaliste présent à Alger ce 26 mars 1962...