5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Question N° 48948, de M. le député Elie Aboud
Question N° 44078, de M. le député Elie Aboud
Question N) 34840 du 11 11 08, posée par M. le député Dussopt Olivier
Les avancées (?) dans la prise en compte de nos revendications par les pouvoirs publics.
Question N° 48227 de Madame le député Joissains-Masini Maryse
Question en séance N° 641 du 28 04 09, posée par M. le Député Yvan Lachaud
Question N° 08306 du 09 04 09, posée par M. le Sénateur Jean-Pierre Sueur