5 juillet 1962 ! Une date qui projette immédiatement images d’horreur et de trahison.
Des centaines de personnes massacrées dans les conditions les plus atroces et restées sans sépulture.
Des autorités à Paris et à Alger qui gardent un éternel silence. Qui en ce 5 juillet 2026 osera évoquer cette tragédie, exprimer de la compassion pour ces victimes et leurs familles ? En a-t-on seulement le souvenir ?
Qui expliquera la haine des tueurs ? Qui demandera pardon pour les ordres données par Paris ? Qui expliquera l’inhumanité du Général Katz ; il s’est abstenu de porter secours et pourtant s’est vu attribuer, le 4 août 1962, la croix de la Valeur militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».
Et qui, parmi ceux qui nous gouvernent, évoquera le nom de ces quelques hommes d’honneur entrés dans l’histoire, au premier rang desquels nous trouvons le Capitaine Rabah Kheliff ? Ce très grand français qui n’entrera pas au Panthéon.
Étreints par une indicible émotion nous nous souvenons de tout et de tous.
Dans un voyage où il sera aussi question de son pays natal, nous découvrons (sans surprise), une vie tournée vers l’autre. Denis Fadda est un voyageur dont partager le voyage nous honore.
L’histoire étant écrite par les vainqueurs et par ceux que la vérité historique n’empêchent pas de dormir, les combats héroïques en Italie des troupes venant d’Afrique du Nord, avec des chefs comme le Général Juin, ont permis de montrer le courage de ces soldats. Leur rôle a été déterminant, et ils pris leur part dans la reconquête de leur pays. Il parait utile de le rappeler.
Magnifique initiative de Jean Monneret, qui nous rappelle, combien était présente, la bonne humeur des Français d’Algérie...
Nous devons garder en nous, la mémoire de soldats qui ont agit en Soldat, c’est à dire qu’ils ont su mettre en balance, l’Honneur et l’obéissance. Beaucoup doivent la vie à ces Hommes, dont la conscience peut être citée en exemple...
Oubliant les errements d’une diplomatie Française, la mauvaise volonté d’un gouvernement Algérien, nous garderons en ce mois de novembre 2025, la joie de la libération de Boualem Sansal, otage en Algérie.
Nous n’oublions pas, qu’un autre otage attend sa libération...
Les harkis ont servi la République au péril de leur vie et payé leur engagement et leur fidélité, de l’exil, de l’internement, des discriminations, de l’abandon et d’un massacre massif, 60 000 à 80 000 victimes en Algérie. Ce n’est pas acceptable, Ce n’est pas digne de la République
Malgré un temps incertain, ce fut une belle cérémonie.
Un grand soldat. Un grand Français.